Les limites de l’information gratuite
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La fin du modèle de l’information totalement gratuite
Certains sites dont le journal du droit social ont pu donner accès aux internautes à une information gratuite de qualité depuis longtemps. Souvent tenus par des passionnés qui consacraient tout leur temps libre à informer et aider les autres, on remarque aujourd’hui que ce modèle est de moins en moins possible.
Là où il y a quelques années, il suffisait d’avoir de l’expertise dans son métier, du temps, du courage et quelques dizaine d’euros à consacrer bénévolement à aider les autres, il faut aujourd’hui plutôt plusieurs centaines voire milliers d’euros pour nourrir, référencer, héberger, actualiser un site comme le journal du droit social.
La problématique actuelle
Se pose donc la question comment un particulier même avec sa meilleure bonne volonté peut accepter de passer plus d’une vingtaine d’heures par semaine à gérer son site, dépenser un budget conséquent par mois et cela uniquement pour aider les autres ? Et je ne parle pas de toutes les demandes d’aides que l’on reçoit par mail...
Les solutions possibles
Certains ont rapidement vendu leur âme au diable et transformé tous leurs sites bénévoles en des sites totalement marchands. Mais comment garder une information de qualité quand le premier but est de vendre et simplement de vendre ?
D’autres ont choisi de ne pas se professionnaliser même partiellement et de garder leurs anciens systèmes. Rapidement pénalisés par les moteurs de recherche de plus en plus exigeants, il ont perdu au fur et à mesure des places dans le moteur de recherche et ont fini par ne plus y figurer. Ils sont restés fidèles à leur gratuité du début et en sont morts...
La solution retenue par le journal du droit social
Le journal du droit social a choisi une voie intermédiaire. un partenaire commercial, éditeur juridique, l’aide pour parvenir à couvrir ses frais et en échange le journal du droit social oriente ses visiteurs vers les produits de l’éditeur juridique quand il estime que les produits proposés sont les meilleurs.
Cela nous permet de proposer toujours de l’information gratuite mais aussi d’orienter le visiteur vers un vrai service à valeur ajoutée pour le visiteur.
Des services oui mais avec une vraie valeur ajoutée sinon rien...
Nous avons ainsi sélectionné plusieurs services parmi ceux de cet éditeur juridique comme par exemple une très belle collection de dossiers concernant la promesse d’embauche, la période d’essai, les congés payés, la rupture conventionnelle ou la démission.
Et récemment, pour l’avoir essayée et avoir été totalement convaincus par cette formule, nous avons recommandé les synthèses de conventions collectives.
En effet, pas question que nous vendions notre ame au diable ! Nous ne recommanderons que les produits payants que nous considérons comme apportant vraiment un service à l’internaute et qui ne peuvent se trouver en gratuit en raison du travail qu’ils demandent.
Quand nous estimons qu’il est possible de trouver une information de qualité et actualisée, nous continuerons à privilégier l’information gratuite.
L’avenir...
Nous avons été contactés par plusieurs sites ces derniers temps qui souhaitaient nouer aussi des partenariats avec nous. Nous réfléchissons car nous voulons rester le plus possible indépendants et neutres mais il nous semble quand même que certains gagneraient à être connus.
Le droit du travail n’indique pas toutes les règles ….
De nombreuses personnes nous interrogent sur leur situation au travail. La plupart ne connaissent pas les conditions de leur convention collective. Or en France, le droit du travail n’est qu’une base que la convention collective adapte, complète ou modifie.
Les juristes ne sont pas Madame Soleil...
Plus de 80 % des questions trouveraient
facilement leur réponse à la lecture de la convention collective
concernée. Nous ne pouvons donc que conseiller dans un premier temps
de lire et de comprendre votre convention collective.
Des situations sensibles qui se répètent...
De même, de très nombreuses questions
concernent toutes les périodes sensibles en entreprise que sont la
promesse d’embauche, la période d’essai, les congés payés, la
démission ou la rupture conventionnelle. Or, la plupart des salariés
ont seulement des bribes de connaissance sur le sujet et la plupart
du temps, ces connaissances ne sont pas actualisées.
Mais comment se défendre quand on n’est pas juriste ?
Et oui, comment pouvoir défendre ses droits et savoir quelle attitude adopter ? Nous répondons qu’il est nécessaire de trouver une information de qualité et actualisée. Et qu’il ne suffit pas de calquer son attitude sur celle d’une vague connaissance qui semble avoir eu le même problème que soi. Car en droit du travail chaque situation est particulière et l’erreur peut coûter très cher...
Et si vous envisagez de saisir le conseil de Prud’hommes ou que vous devez vous y défendre, regardez cette video.


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